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| La seul indication que j’ai sur ces documents, outre la photo mais qui n’apporte pas grand-chose, est une sorte de notice qui accompagnait le DVD et l’interview, recopié tel que présent sur le manuscrit: | ||
« Ma première confrontation avec l’univers des Cités obscures s’est faite à travers la découverte de l’album L’enfant penchée, ouvrage qui m’a fasciné, moi, l’adolescent de 13 ans que j’étais. Puis j’ai dévoré peu à peu toute la série, et découvert l’ambiguïté qu’elle établissait entre la fiction et le réel. Cette ambiguïté fut renforcée par la venue de Peeters et Schuiten à Paris, les auteurs d’une série d’ouvrage – principalement des bandes dessinées – sur le monde des Cités obscures, pour présenter un film à la Vidéothèque de Paris (maintenant Forum des Images) : Le dossier B. Ce film relate les curiosités architecturales de Bruxelles et les met en relation avec des bâtiments d’une ville des Cités obscures, Brüsel. Quelques mois après cette projection a lieu un spectacle nommé L’affaire Desombres. Nouveau média, nouveau support pour commenter les Cités obscures : l’ambiguïté naît. Les Cités obscures sont-elles réelles ? Si oui, comment y accéder ? Toutes ces questions m’ont taraudé pendant de nombreuses années, et c’est alors que grâce à un heureux hasard, je pus inscrire mes recherches sur les Cités obscures dans le cadre de ma formation universitaire, à travers un travail sur le thème du caché. J’ai découvert des choses surprenantes, rencontré des personnes passionnantes, et mis la main sur deux documents « inédits » – les experts en obscurophilie que j’ai rencontrés n’en avaient en tout cas jamais entendu parler. Il s’agit tout d’abord d’une interview de Benoît Peeters effectuée par un certain Théo Lichtenberger. Je vous laisse en découvrir la véritable leçon de vie, la lucidité qu’habite ici le propos de Peeters. N’hésitez pas à y revenir encore et encore, ce texte est une merveille. Le deuxième document est audiovisuel. Il s’agit d’une série de témoignages de spécialistes du monde obscur, les obscurophiles, qui nous raconte leur rapport au monde des Cités, parlant très bien de cette ambiguïté troublante qui caractérise cet univers. Consultez à loisir ces documents qui prolongent – comme tant d’autres déjà ! – le monde mystérieux des Cités obscures, il serait dommage de s’en priver. Bonne lecture et bon visionnage ! »
Qui a écrit ces lignes, qui ne sont pas signées ? Visiblement pas l’auteur des documents puisqu’il est dans ce texte cité. Lui aussi a « trouvé » ces deux documents, même si il ne nous dit pas comment. Peut-être est-ce le but de ces deux objets mystérieux que de passer de main en main pour se faire connaître ? On peut se demander les conclusions auxquelles a abouti l’auteur de ces lignes. Pour les plus mystiques d’entre nous, il aurait débouché dans le monde des Cités obscures ; pour les plus sceptiques et les plus terre à terre, ce pauvre garçon devait être sérieusement allumé pour croire en l’existence d’un univers parallèle. Personnellement, je me dis qu’il y a une voie alternative entre les deux. A vous d’en juger. |
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Pour visionner le film Témoignages
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